Laïsa Pivert est sociologue et postdoctorante en éducation à l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) dans le cadre du programme « Transformer l'action pour le climat » (TAC). Ses travaux portent sur les transformations sociales et l'agentivité des acteurs et des communautés face à des contextes de changement. Dans le cadre de sa thèse, elle a analysé les processus d'intégration d'une langue autochtone dans le système scolaire, en s'intéressant aux rapports de pouvoir, aux dynamiques institutionnelles et aux formes d'engagement des acteurs concernés. Elle poursuit aujourd'hui ces réflexions auprès de communautés confrontées aux changements socioécologiques, en examinant les manières dont elles s'organisent, apprennent et agissent pour transformer les politiques et les pratiques qui affectent leurs territoires.
Isabelle Arseneau est professeure à l'Université du Québec à Rimouski et titulaire de la Chaire de recherche en éducation transformatrice pour l'engagement climatique associée au programme « Transformer l'action pour le climat ». Par ses recherches et son enseignement, elle met de l'avant une éducation aux sciences et à l'environnement critique et politique. En particulier, ses recherches éclairent les rapports aux savoirs ainsi que les rôles et les capacités de divers acteurs et actrices de la transition socioécologique, dont des jeunes, qui prennent part à des actions dans le contexte de questions environnementales et sanitaires socialement vives. Dans des projets de recherche-action multidisciplinaires, notamment dans le domaine des pêches, elle travaille également à documenter les processus de coproduction des savoirs.
Émilie Morin est professeure régulière en psychopédagogie de la formation pratique au préscolaire et au primaire à l'Université du Québec à Rimouski (UQAR). Ses travaux de recherche ou de développement portent sur l'éducation au climat pour le développement du pouvoir agir, sur les enjeux éducatifs liés au Saint-Laurent, sur le pouvoir agir des jeunes face à différentes problématiques environnementales ainsi que sur les pratiques enseignantes. Dans le cadre de son doctorat (2016-2021) financé par le Conseil de recherche en sciences humaines (CRSH), elle s'est intéressée au sentiment de pouvoir agir des jeunes du Québec face à la problématique sociale et environnementale des changements climatiques.
Anne Fauré est professeure en gestion des ressources maritimes à l'Université du Québec à Rimouski. Elle s'intéresse à la gouvernance des océans et des zones côtières dans un contexte de changement climatique, elle explore la construction des problèmes publics liés au milieu marin en mettant en évidence le rôle d'acteurs et d'actrices clés engagés dans la transition socioécologique.